Dans nos jeunes années, nos grands parents étaient des acteurs impliqués dans la vie de village en faisant vivre le café restaurant RABEYRIN, lieu très apprécié des villageois et des visiteurs du château.

Déjà près de 80 ans qu’en tant que Hauts Ligériens, que notre famille ouvre ses portes et son cœur aux touristes et aux locaux..

Comment sont nées les Chambres d’Hôtes « Les fermes du Château » ?

Nous avons décidé de perpétuer la tradition familiale de l’accueil avec la création en 2007 de nos 2 chambres d’hôtes.

Plus qu’une envie soudaine, c’est un véritable projet de vie que l’on a construit en famille.

C’est avant tout une aventure humaine que l’on souhaite faire vivre à nos hôtes, une envie de partager notre amour de la région, les traditions d’Auvergne, l’histoire du Pilat, le tout autour d’une belle table.

Moi, Agnès, j’ai quitté mon travail de Responsable de Programme RH Europe au sein d’un groupe international pour me consacrer à la tenue du Gîte et des chambres d’hôtes. Je suis aussi très active auprès pour des missions bénévoles locales, je passe aussi du temps à l’élaboration de recettes gastronomiques pour notre table d’hôtes.

François, mon mari est Directeur Commercial d’une unité anglo-saxonne. Il troque le soir et le week- end son costume pour se transformer en gentleman farmer.

Le ferme Rabeyrin

La ferme Rabeyrin

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Travaux la Désirade

Travaux de la Désirade

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La naissance de « La Désirade »

La Désirade, notre maison actuelle, était entre 1930 et 1996 une ferme traditionnelle. Ce vaste bâtiment agricole a subit de nombreuses transformations : reconstruit, agrandi, (en témoignent les chaînages de pierre visibles sur les façades).

Il semblerait que cette ferme constitue l’une des bases historiques du château (comme l’indiquent les corniches extérieures, le porche du bâtiment voisin daté 1760, et un linteau de porte 1621..).

La partie habitation de la ferme d’antan (aujourd’hui louée) était très sommaire : 2 pièces au rez de chaussée servant de cuisine avec un « cantou », ainsi qu’un saloir pour les saucissons et une chambre à l’étage. Pas de commodités et un seul point d’eau dans la cuisine, celle-ci communicant directement avec l’étable pour permettre de transférer la chaleur des animaux dans le logement du fermier.

François s’est mis aux travaux aux premiers travaux dès 1996. Ils ont consisté à refaire complètement la partie logement de l’ancien fermier.

C’est dans un second temps qui nous avons entrepris les travaux concernant la réhabilitation de la grange entre 2000 et 2001 et, si tout même si ces aménagement ont été réalisés par des artisans locaux,  nous en avons imaginé les plans, choisi les matériaux…

Le bâtiment le plus imposant, est donc aujourd’hui aménagé en pièce à vivre et servait jadis à abriter la seule et vraie richesse de l’exploitation : les bêtes rassemblées dans l’étable (nommée dans cette région écurie) tandis que le fourrage était stocké à l’étage dans la grange, à laquelle on accédait par le « Montadou » (montée de grange).

« Il est amusant de se dire que là où vous pouvez désormais vous prélasser dans un fauteuil au coin du poêle à bois, était le lieu où dormait le bétail dont la chaleur servait de chauffage pour la maison! »

Le ferme Rabeyrin

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